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Afrique de l’Ouest: risques d’attentats le vendredi 13 avril, dispositifs sécuritaires renforcés

Publié le : 12/04/2018Auteur : AFRIKATVCatégorie : Articles - Politique - sécurité

Depuis les attentats du 13 Novembre 2015 au Bataclan à Paris, les services de renseignements se mettent en alerte à l’approche des “Vendredis 13”.
La France avait été frappée par les pires attaques terroristes de son histoire, avec pour la première fois dans ce pays des actions kamikazes. 130 personnes, notamment des jeunes, sont tuées et plus de 350 sont blessées. Mais le 13 Janvier 2016, toujours en France, un policier de Magnanville (Yvelines) et sa compagne employée au commissariat de Mantes-la-Jolie, sont assassinés chez eux. Jean-Baptiste Salvaing, 42 ans, est poignardé devant son domicile, sa compagne Jessica Schneider, 36 ans, égorgée à l’intérieur du pavillon par un djihadiste de 25 ans. Larossi Abballa, qui avait revendiqué son action sur Twitter et Facebook au nom de l’EI, est tué par le Raid.

Dispositif renforcé en Afrique de l’Ouest

Mais depuis, l’Afrique de l’Ouest, particulièrement le Mali, le Burkina, le Niger et la Côte d’Ivoire, ont été frappés à plusieurs reprises par les djihadistes. Une situation désormais très prise au sérieux par les services de sécurité qui ont commencé à mesurer l’ampleur de la menace. Ces derniers jours, c’est une note confidentielle des services de renseignements occidentaux qui confirme bien que la menace est réelle à l’approche de ce Vendredi 13 Avril: risque majeur “d’attentats terroristes ”islamistes” en France et en Afrique, notamment dans le Sahel, précise la note.
Disposant désormais de plus moyens pour faire face à la menace, les services de renseignements des pays ci-dessus cités ont renforcé leur arsenal de sécurité et relève le niveau de l’alerte sans jamais semer la psychose au sein des populations.  D’Abidjan à N’Djamena, en passant par Ouagadougou, Bamako, Niamey, Dakar et bien d’autres, la menace est prise au sérieux.

Des réseaux de djihadistes toujours actifs

Depuis les attentats qui ont régulièrement frappé ces deux dernières années le Burkina Faso, un ancien membre de la DGSE, nous précise que des renseignements américains indiquent particulièrement que les différents groupes djihadistes ont relevé d’un cran important leurs capacités opérationnelles. Le rapport évoque des moyens matériels comme des “petites armes”, “des dispositifs explosifs” et “l’imitation d’agents de police”. Ce même rapport reste formel sur le fait que les auteurs les plus probables de futures attaques structurées en Occident comme en Afrique, seraient des “combattants étrangers de retour de zones de conflit, qui ont les moyens de mobiliser des extrémistes violents dans leur propre pays”.

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